Dans le cadre des « 15èmes
rencontres de l’illustration et de la BD » de Livry-Gargan qui ont ouvert
leurs portes ce mercredi 15 mai, une exposition consacrée à Métal Hurlant vous propose de revenir
sur le parcours de cette revue mythique qui a changé la face de la bande dessinée
en France à partir du milieu des années 70...
Voici une exposition intéressante, car le thème de la
musique de film n’a à ma connaissance jamais donné lieu à une exposition de ce
type – ou à une exposition tout court – en France. À voir, donc, pour tous les
passionnés de musique, de cinéma, et de musiques de films !
Voici un livre que je n’ai que parcouru, mais dont j’ai
eu aussi quelques échos plus que positifs venant de gens plus compétents que
moi sur le sujet. Au milieu des nombreux ouvrages paraissant sur le thème de la
folie, celui-ci me semble donc d’un intérêt majeur, assez pour que je vous
invite à le découvrir... Dialogue avec moi-même de Polo Tonka, aux éditions Odile Jacob.
Fin 2010, je vous avais parlé ici même d’Insurgentes, le premier album solo de
Steven Wilson, un chef-d’œuvre absolu. Après cette déflagration géniale, le
surdoué avait sorti Grace for drowning,
un deuxième album plus mélodique, fusion entre différentes influences assumées.
The Raven that refused to sing (and other
stories), son troisième album paru ce printemps, est dans la lignée du
deuxième, explorant les mêmes espaces de contraste...
La Pinacothèque de Paris vient d’ouvrir ses portes à une
très belle exposition consacrée à l’Art nouveau. Première rétrospective
d’envergure sur ce mouvement depuis 1960, elle propose plus de 200 objets et
œuvres d’art rendant compte de l’importance de ce mouvement.
En parallèle à la sortie récente de l’adaptation
cinématographique de Disney du Magicien
d’Oz, une autre vision de cette œuvre mythique, plus sombre et moins grand
public, est proposée par Atlantic BD :
Les Assassins d’Oz. Un récit à ne surtout pas lire aux petits
enfants, ou comment passer du fantastique à l’horrifique...
Certes, Camille
Claudel 1915 de Bruno Dumont est sorti le 13 mars dernier, mais il est
encore projeté dans pas mal de salles en France, ce qui vous laisse encore – si
vous vous dépêchez un peu – la possibilité de découvrir ce très beau film sur
grand écran.
Profitons de ce week-end pascal pour revenir sur une
pièce de théâtre épatante du non moins épatant Jean Poiret, acteur génial
malheureusement disparu trop tôt : Joyeuses
Pâques.
Ce mois-ci reparaît le film Malevil en DVD, de manière optimale après qu’une première édition
allemande de piètre qualité ait été la seule disponible jusqu’à présent. Une
aubaine pour les fans du film et de science-fiction française de redécouvrir ce
film contrasté dans les meilleures conditions...
Il y a trois mois je vous avais parlé de la
disparition d’un grand maître de la bande dessinée italienne, Sergio Toppi,
édité en France par Mosquito. Je vous avais dit aussi que bien que le maestro
se soit éteint, cet éditeur fidèle et passionné allait continuer de publier ses
albums, dont de nombreux inédits. En ce début d’année 2013, donc, deux ouvrages
de Toppi sont sortis, abordant le sabbat et les contes fantastiques de la
taïga... Toujours aussi beau !
La petite-fille de Michel Galabru a recueilli les
pensées et souvenirs de celui-ci dans un livre en forme d’abécédaire où cet
acteur unique nous parle de son métier, de ses passions et de sa vie mêlés.
Au-delà de cet ouvrage que je vous conseille de lire si vous aimez l’acteur,
j’aimerais cette semaine dire quelques mots sur Michel Galabru, car cet homme
me touche de plus en plus, et il signifie quelque chose d’important.
Avec cet article j’arrive un peu après la bataille,
puisque je n’ai découvert cet album que cinq mois après sa sortie et que Lou
Doillon a reçu la Victoire de la Musique de l’artiste interprète féminine de
l’année il y a quelques semaines... Mais je ne me voyais pas ne pas vous dire au moins
un petit mot du single I.C.U. qui est
l’une des plus belles chansons que j’ai entendues depuis très très très
longtemps.
Le 5 mars prochain va s’ouvrir au Musée d’Orsay une
exposition sur le romantisme noir, allant au-delà du mouvement littéraire
puisque proposant 200 œuvres allant de la peinture aux arts graphiques en
passant par la sculpture et le cinéma. Une exposition incontournable pour
celles et ceux qui se passionnent pour cette facette obscure de l’humanité qui
a tant fasciné les artistes...
Le 21 avril 1938 paraissait le premier numéro du Journal de Spirou, du nom du héros
choisi par l’éditeur Jean Dupuis pour incarner la jeunesse de l’époque à
travers un nouveau journal. Le célèbre petit groom allait dès lors devenir
l’une des figures les plus emblématiques de la bande dessinée franco-belge,
véritable institution à lui tout seul qui a réussi à traverser les époques sans
prendre une ride. À l’occasion des 75 ans de Spirou, un certain nombre
d’ouvrages inédits et de rééditions vont fleurir cette année dans les rayons
des librairies. Penchons-nous sur deux d’entre eux qui s’avèrent tout à fait
indispensables pour tout fan digne de ce nom...
Des bandes dessinées qui proposent à la fois une bonne
histoire et de bons dessins, c’est plutôt rare, mais quand ça arrive on aime
ça. Un personnage principal qui vous touche au point de ressentir
une forte empathie envers lui, c’est assez rare aussi, mais quand on le
rencontre, on sait qu’on ne l’oubliera pas. Et une bande dessinée qui propose à
la fois une bonne histoire, de bons dessins et une héroïne géniale, voilà qui
ne court pas les rues... Eh bien Stumptown
réunit pourtant toutes ces qualités. Inutile de vous dire que j’ai eu un vrai
coup de cœur pour ce comic. Pour moi, l’un des meilleurs polars en bande
dessinée de la décennie.
Ce lundi 28 janvier, Emel Mathlouthi a donné un
unique concert à La Cigale, point d’orgue d’une tournée commencée à la sortie de l’album Kelmti
Horra. Un beau concert, une belle soirée, et décidément une belle artiste...
Depuis quelques mois, les éditions Soleil se sont
relancées dans la publication d’intégrales des grands classiques de la bande
dessinée américaine, des œuvres qui ont durablement marqué les esprits et qui
ont constitué ce qu’on appelle l’Âge d’Or. Après l’intégrale Tarzan débutée en 2012 et avant celle de
Flash Gordon prévue au printemps
2013, le premier volume de Prince Valiant
est sorti cet hiver, pour le plus grand plaisir de tous...
Cette semaine, pas de critique de livre, de film, de disque
ou d’expo, mais – comme cela m’arrive parfois – une petite parenthèse où
j’aborde quelques réflexions sur l’état des stocks et l’évolution de la chose
artistique et culturelle... Aujourd’hui, il sera question des désastres
entrepreneuriaux inhérents à la révolution numérique qui remettent
dramatiquement en question l’équation création/économie par la gratuité
équivoque des « produits culturels » menant au piratage. Certes, le
problème n’est pas nouveau, mais la récente liquidation de Virgin (qui vient de
faire les choux gras des médias) ainsi que les nouveaux soubresauts de la loi
Hadopi et la vente de la Fnac destinée à être mise en Bourse témoignent d’une
non-avancée notoire sur ce sujet pourtant important, voire crucial pour
l’avenir des artistes et des auteurs...
Jacques-Émile Blanche (1861-1942) fait partie de ces
peintres dont nous n’avons plus retenu le nom mais dont certaines œuvres sont
connues de tous, comme le fameux portrait de Marcel Proust. La Fondation Pierre
Bergé-Yves Saint Laurent consacre une exposition à ce brillant portraitiste,
mais attention : l’expo ne dure que jusqu’à la fin du mois !
Parfois,
l’actualité connaît des soubresauts qui entraînent des questionnements sur
l’indépendance des médias, l’éthique du journalisme, bref, sur la nature objective
de l’information qui est donnée en pâture à la population. « On nous cache
tout, on nous dit rien » chantait Jacques Dutronc en 1966. 47 ans plus
tard, rien n’a changé, c’est ce que nous démontrent Gilles Balbastre et Yannick
Kergoat dans Les Nouveaux Chiens de garde,
un documentaire sarcastiquement lucide. Édifiant !
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