Dans Challenges, j'ai trouvé un article intitulé "Les 10 visages de Michel Pébereau". Je liste brièvement : Conquérant, Senior Banker, Cassant, Administrateur, Professeur, Lobbyiste, Défroqué (de la politique), Réformateur, Manager, Expert.
Soit... Mais pourquoi ne dit-on pas qu'il est un spécialiste de la science-fiction et que depuis des années, dans diverses revues ou journaux (actuellement dans le JDD), il critique très régulièrement (quasiment toutes les semaines) des ouvrages de SF ?
Mais pourquoi ne dit-on pas qu'il joue aussi fort bien du piano...
Comme si on avait peur de le rendre humain...
Ces deux "hobbies" (et peut-être d'autres) en disent autant sur l'homme que tous les items listés dans l'article... Et moi, derrière le boss, j'ai toujours envie de chercher l'homme.
Alan Mullaly, Président de Ford : un exemple à ne pas suivre ???
"Il est extrêmement charismatique. Il croit au travail en équipe." Contradiction dans les termes ? Mais non ! Le chef charismatique aime l'équipe, il ne la craint pas, il s'en nourrit...
"Alan est quelqu'un d'exceptionnellement positif..." Tiens donc ! Même dans la pire des situations ? Bien entendu : on avance mieux à l'espoir qu'à la peur...
"Il a prouvé qu'il pouvait encourager le dialogue en récompensant ceux qui signalaient des problèmes." Plus dur à tenir sur la durée...
"Il a incité son équipe à être honnête, directe. Entre eux, ils parlent clair et ne sont pas du tout politiques." Bon, en France, c'est moins facile...
Mortel Management sur 01/07/2011 dans Comment gérer son chef ?, Management et RH | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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