À lire sur 20mm.fr, un court article faisant état d'une enquête Cegos qui relève que les principales acteurs des discriminations sont les collègues.
Il y aurait beaucoup à dire : je relèverai que le manager de proximité ne peut pas grand chose contre cette situation dans la mesure où elle se développe via la rumeur. Mais je prends le pari qu'une entreprise où "la haute direction" donne l'exemple et promeut les valeurs de respect (car c'est de cela qu'il s'agit) a plus de chances de faire reculer les brimades quotidiennes entre collègues qu'une entreprise qui exacerbe la compétition entre ses salariés : car, alors, tous les coups sont permis...
Et si la RSE passait avant tout et exclusivement par la promotion du respect de l'autre au quotidien ? Mais, dans ce cas, comment les agences de notation RSE vont-elles pouvoir apprécier la vertu si celle-ci ne se décline plus dans les rapports, les chartes et les grands-messes ?
Et comment, quand on est dirigeant, faire la preuve que l'on dirige une entreprise "respectueuse" si l'on n'a pas de goût pour ces outils-là ?
Un beau devoir de vacances !!!!!


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