Valérie T a commis une bourde tellement énorme en soutenant via twitter le candidat socialiste dissident, que l'on se demande ce qui lui est passé par la tête.
Ni le sujet, ni son intervention, ne valaient la peine.
Désormais, parmi les démons humains, à côté du sexe, du pouvoir, de l'argent, il faudra citer l'irrésistible besoin de s'exprimer publiquement. Besoin auquel les réseaux sociaux donnent accès si facilement...
Et les politiques, comme les dirigeants, devront apprendre à le maîtriser.
Qu'il est difficile d'être normal aujourd'hui !


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