Rappelons les principes déjà évoqués pour une entreprise respectueuse des hommes et des femmes qui la composent :
- Éradiquons les sales cons.
- Bottons le cul aux lèche-culs.
- Pas d'extras dans le contrat (managérial).
- Tolérons les différences... Toutes les différences !!!!
- Sans l'ascèse pas de fauteuil (de dirigeant).
- Le chef est toujours responsable !
- Exigeons la bienveillance !
- Respectons l'entreprise (si l'on veut qu'elle nous respecte) !
Une fois ceci posé, le chef peut faire l'économie de la perfection, de sa perfection !
Personne n'est parfait ! Tout le monde sait ça ! D'ailleurs, si notre chef l'était, ce serait intolérable pour nous tous qui ne le sommes pas ! Nous serions confrontés à nos propres limites, à nos petitesses... Nous n'aurions plus aucune excuse à ne pas nous améliorer.
Alors pourquoi s'attarder sur ses défauts s'il a su mettre en œuvre ces quelques principes de bon sens ?
Mais il faut que le chef lui-même soit lucide sur ses limites et ne tente pas de nous faire prendre ses défauts pour des qualités. Pour lui, le plus difficile est dans cette acceptation, cette reconnaissance des ses limites. Pas facile de s'avouer que l'on n'est pas Dieu quand on est tout au sommet de la pyramide !
Comment gérer un chef qui ne sait pas être désagréable ?
Au début on les adore, on les porte aux nues.
Le problème c'est que le chef ne peut pas toujours faire plaisir. Notamment au moment des augmentations, car il est contraint par des budgets, des règles instaurées par la DRH...
Et là, ça se gâte. Il esquive la question, il diffère l'annonce de la mauvaise nouvelle. Et on commence à le voir sous un autre jour. Et on s'aperçoit tout à coup que, sur tel ou tel projet, il n'a pas su recadrer, dans telle ou telle négociation, il a lâché trop vite.
En bref, on découvre qu'il n'est pas un chef au sens de : "j'assume !"
Que faire ? Parce qu'il est sympa, tout de même.
Pas grand-chose, si ce n'est en prendre son parti et crier très fort quand on veut vraiment quelque chose et qu'on sent qu'il évite, qu'il élude, qu'il reporte sur d'autres la responsabilité.
Mais il faut savoir ne pas abuser de ces coups de gueule, car il est sympa tout de même...
Mortel Management sur 24/02/2012 dans Comment gérer son chef ? | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us | Tweeter ceci !