Je poursuis ici mon énumération des conditions, de base, pour une entreprise respectueuse des hommes et des femmes qui la composent.
Pour le rappel des 5 principes déjà évoqués, voir les notes classées sous la rubrique : "Pour une entreprise respectueuse."
Aujourd'hui, il s'agit tout simplement de réaffirmer que le patron, le dirigeant, le top management ne peut pas, ne doit pas se défiler face à ses responsabilités. Comme le capitaine du bateau qui assume en étant le dernier à quitter le navire, le boss, même si la collision avec un iceberg était imprévisible, ne peut pas s'exonérer de sa responsabilité. La crise financière, l'appétit des actionnaires, la volatilité des clients, l'âpreté de la concurrence, ne sont jamais des excuses pour le patron d'une entreprise en diificulté : au mieux ce sont explications. Si le patron est le patron, s'il bénéficie d'avantages salariaux ou patrimoniaux (dans le cas où il est aussi le propriétaire) c'est bien parce que sa responsabilité est éminente. S'il bénéficie du privilège de diriger, c'est bien parce que sa vision lui permet, mieux que d'autres, d'éviter les écueils.
Et l'on pourrait égrener ainsi toute une série de "privilèges" qui n'en sont pas dès lors que la responsabilité va avec et qui deviennent intolérables, voire incompréhensibles, dès lors que le patron la dissimule derrière des contraintes externes.
Le respect qu'il doit aux autres et le respect que les autres lui doivent supposent donc qu'il fasse front, qu'il monte en première ligne...
Comment gérer un chef hyper optimiste ?
Mais celui pour qui tout va toujours bien, qui balaie les problèmes en assurant qu'ils finiront par s'arranger, qui refuse de voir le mur... Ce n'est pas mieux ! Car, si vous jouez les rabat-joie, il vous prendra vite en grippe.
Au début, fidèle à son tempérament, il dira de vous "ça va lui passer", "il traverse une mauvaise passe", mais très vite il vous évitera, préférant travailler avec vos collègues plus positifs.
Pour gérer celui-là, une seule solution : la positive attitude ! Vous allez dans son sens et vous présentez les difficultés comme des questions à résoudre, passionnantes, excitantes... Et vous affirmez, haut et fort, que doué comme il est, et avec votre aide, vous allez réussir au-delà de toute espérance !
Et vous faites votre cet adage : "Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des solutions !" Et son corollaire : "Un problème sans solution, n'est pas un problème c'est une contrainte".
Et vous verrez, ça marche !
Si l'optimisme n'est dans votre tempérament, alors il vous reste le psy !
Mortel Management sur 27/01/2012 dans Comment gérer son chef ? | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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