« Au contrat implicite d’échange de loyauté en contrepartie de la sécurité, se substitue un contrat de mise à disposition de compétences contre un accroissement de l’employabilité. Autrement dit, la carrière dite « nomade » est conçue de manière plus « subjective » et doit faire « sens » dans des étapes volontairement discontinues. L’actif accepte de faire carrière chez un grand nombre d’employeurs et cherche à valider les étapes clés de ce qu’il a appris (savoir-faire) auprès de tiers («savoir qui »). Peut-être est-ce un modèle émergent de gestion de carrière de la génération Y, où l’on façonne un projet de vie avec un nombre plus important d’interlocuteurs : un coach, un ancien professeur….
Le second ajoute : « Un salarié qui part n’est plus un infâme traître, mais il est reconnu comme un « talent » aux compétences reconnues et qui a un nouveau challenge à relever. »


Bonjour, j'aimerais bien que mes expériences cumulées et complémentaires puissent me permettre d'acceder à un emploi. Mais soit je n'ai pas ce qu'il faut, soit j'en connais trop... (ps j'ai 50 ans cette année)...
Rédigé par : André | 23/03/2010 à 08:20