Il semble que le groupe d'experts internationaux sur le climat ait, au minimum, "orienté" ses rapports, ou, plus exactement, les résumés de ses rapports destinés aux décideurs, afin de dramatiser les dérives climatiques.
Sur ce blog, je milite pour la clarté dans le fonctionnement des organisations. La clarté cela signifie ne pas se payer de mots, ne pas dissimuler les objectifs des entreprises sous de bonnes paroles. La clarté cela signifie prendre les salariés pour des adultes. La clarté c'est la garantie d'un dialogue social fructueux, c'est la possibilité pour tous les acteurs d'affronter la réalité.
Et bien, avec l'affaire du GIEC, on voit que cette clarté "managériale" doit pénétrer toutes les organisations, qu'aucune n'est à l'abri des dérives : le GIEC est un groupe d'expert. Il ne lui appartient de donner des leçons aux citoyens et à leur représentants élus, quoi qu'on en pense.
Sinon...
C'est la porte ouverte à l'émergence d'une nouvelle technocratie, celle des experts qui gouverne déjà une bonne partie de la planète économique. C'est cette technocratie qui a fait, en matière comptable, de la valeur de marché la "juste valeur", en partie à l'origine de la crise financière actuelle.
Les citoyens ne doivent pas déléguer leur droit à décider, leur droit de vote, à des experts. Jamais !


Commentaires