"On ne progresse qu'en se trompant"
C'est la déclaration du PDG de Meetic, Marc Simoncini à Capital. Et il ajoute :
" J'ai 45 ans, j'ai démarré à 22 et je fais une erreur tous les quinze jours. je ne me sens pas visionnaire, mais plutôt comme un rat dans un labyrinthe qui se cogne aux murs avant de trouver le chemin jusqu'au fromage."
Dans le même ordre d'idées, il me semble avoir un jour entendu Antoine Riboud ( PDG de Danone) :" Je n'embaucherai jamais un type qui prétend avoir tout réussi. On apprend beaucoup plus des échecs que des succés."
C'est tellement vrai...
Sauf peut-être pour Jean-Marie Messier.


Comment gérer un chef "statue du commandeur" ?
Quoique ?
« Ordre » n’est pas l’expression appropriée : il lâche, en passant, une remarque, une réflexion l’air de rien. Devez-vous en tenir compte ? Évidemment, car c’est un ordre. Quand il parle, soyez aux aguets, tendez l’oreille, plus il baisse la voix, plus il marmonne, plus ce qu’il dit est important et impératif.
Toujours parfaitement lisse et imperturbable, il est extrêmement difficile de savoir s’il juge que vous avez bien ou mal travaillé ; il est totalement inutile de lui poser la question directement, vous n’obtiendrez même pas un mouvement de sourcil. Peut-être un jour, bien plus tard au cours d’un échange, ou plus exactement en réaction à l’un de vos laborieux monologues (il faut bien meubler son silence), un adjectif qualificatif viendra-t-il vous fournir une indication de son appréciation ?
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Mortel Management sur 27/02/2010 dans Comment gérer son chef ? | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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