Cette phrase phare des années soixante voulait signifier que l’avenir d’un Etat dépendait de la puissance de ses grandes firmes.
Aujourd’hui Général Motors, avec l’Etat américain pour principal actionnaire et pour actionnaires secondaires l’Etat canadien et un syndicat, est dénommé par ses détracteurs « Government Motors. »
Revanche de l’Etat ?
Plus sûrement, nous assistons à l’effondrement du deuxième grand mythe du siècle passé après le communisme.
L’espace est libre pour le troisième millénaire.


Je pense aussi que les organisations non "actionnariales" devraient travailler sur leurs fondements, leurs objectifs, leur gouvernance, leur management.
Rédigé par : christian | 08/02/2010 à 22:25
Oui, ces formes "anciennes" prennent un nouvelle dimension dans le naufrage observé... Notamment la coopération...
C'est le réseau qui fait la force.
Hélas, il faut aussi le reconnaître, ce secteur reste très largement sous professionnalisé et sous équipé (pardon pour les belles associations qui existent malgré tout, et qui sont performantes). Les talents furent peut-être appâtés par le gain plus que par le sens, pendant de longues décennies...
Lorsque vous proposez de créer un lien entre ce futur entreprendre et l'actuel, une passerelle qui me paraît essentielle, la technicité des uns et la timidité des autres ne favorisent pas le relais.
Il serait peut-être temps que l'une et l'autre échangent leurs savoir faire et savoir être. A travers de petites actions transverses, reproductibles, soutenables.
Rédigé par : grégoire | 08/02/2010 à 22:04
Qui sait si entreprendre ne va pas trouver de nouvelles formes : associatives, autoentrepreneur, réseaux de financeurs ...
Rédigé par : c.oyarbide | 07/02/2010 à 22:26
Je me rappelle à la chute du mur de Berlin, une bonne chose du reste, un Monsieur qui m'avait expliqué la guerre froide avec deux cartes de poker posées comme un toit sur le coin d'une table. Se soutenant, ou s'opposant mutuellement, la chute d'une avait entraînée l'autre.
En vingt ans, c'est effectivement un scénario de ce type auquel nous assistons. Et les états auront beau jeu de nationaliser les gouffres les plus privés qui soient, les citoyens ne pourront pas payer la note.
Comment entreprendre aujourd'hui dans une telle perspective?
Bien à vous
Rédigé par : grégoire | 07/02/2010 à 19:58