Un article du Nouvel Observateur, signé Hervé Algalarrondo, éclaire me semble-t-il un des aspects du sarkozysme. Citations :
"..L'actuel Président considère qu'un homme politique digne de ce nom n'a qu'un impératif moral : gagner ! ... Du temps où les sondages plébiscitaient Edouard Balladur, Sarkozy expliquait ainsi son lâchage de Jacaques Chirac : "Je ne peux pas rester avec quelqu'un qui perd : c'est au-dessus de mes forces."
Besson, ex socialiste, et Le Maire, ex villepiniste, ont fait le même calcul.
Mais que se passera-t-il si, un jour, Sarkozy apparaît comme le potentiel perdant ?
Ce mode de management qui nie la fidélité, la solidarité, est un management de conquête, de combat. Souvent efficace, mais trés temporairement.


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