Sydney Frinkelstein (américain, enseignant en stratégie) rappelle dans une entrevue à Courrier Cadres cette évidence :
« Aussi intelligents soient-ils nos les PDG restent des êtres humains, plus ou moins vulnérables aux partis pris. Ils peuvent avoir des préjugés qui faussent leur raisonnement et les conduisent à commettre des erreurs dont le résultat, à plus d’un titre, peut être catastrophique.»
Comment peuvent-ils prévenir ces erreurs ?
L’universitaire leur conseille de s’entourer de gens différents, de parler avec, et surtout, des non spécialistes, avec les salariés…
En gros : vive le bon sens critique ! Et vive le débat !
Deux qualités françaises que nous renions trop souvent, au nom de l’efficacité et de la technicité.
Et si, de ce point de vue, Internet était une immense chance ?


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