Henri Proglio vient de renoncer à ses 450 keuros de salaire chez Veolia (où il n'est pas exécutif). Comment les salariés d'EDF, ceux de Veolia, peuvent-ils être fiers de cet épisode où l'avidité et le goût du pouvoir n'ont reculé que face à la pression de l'opinion publique ?
Quand on sait que le stress est largement dû à une perte de repères qu'en penser ?
L'éthique est aussi une vertu managérale.


Tout à fait d'accord avec Aymeric-Henry. J'avis d'ailleurs relevé le fait dans une première note sur le sujet.
Il est également surprenant de constater que le bon sens est totalement absent chez ces gens qui n'ont pas anticipé la réaction de l'opinion. Cela n'augure rien de bon sur leur capacité à diriger des entreprises.
Rédigé par : c.oyarbide | 24/01/2010 à 19:39
le vrai problème, la vraie question dans le cas de M. Proglio n'est pas seulement le fait de gagner les sommes qu'il souhaitait mais plutôt de savoir comment peut-on diriger deux très grosses entreprises en même temps. A mes yeux, il y a là un manque de sérieux de ce Patron et des ses supporters politiques et gouvernementaux : qu'il gagne 2 millions d'Euros en ne s'occupant que d'une seule "boîte" aurait peut-être été mieux accepté. Mais, paraît-il, il avait de gros intérêts personnels du côté de son (ancienne) entreprise. Bref, l'efficacité d'un homme ne se coupe pas en plusieurs tranches, et il faut être cohérent.
Rédigé par : Aymeric-Henry Werth | 24/01/2010 à 19:29
La morale de la part des politiques me fait toujours rigoler! C'est une morale très sélective suivant le bord où vous êtes.
Dans le cas présent que gagne par exemple DSK?
Combien un footeux?
Combien un chanteur de rengaines?
Un animateur télé?
Tout ceci n'est pas sérieux.
Rédigé par : collant | 22/01/2010 à 22:28