Ségolène Royal doit avoir un certain charisme puisqu'elle attire à elle des talents. Mais trés vite, elle les laisse en route. On ne compte plus les gens qui l'ont rejointe, ont loué ses qualités et qui ensuite l'ont abandonnée.
Les ingrédients de ces défections successives sont connus : annulations de réunion, absences répétées aux instances de concertation qu'elle a elle-même mis en place avec ses fidèles, changements fréquents de position sans concertation avec ceux-ci, propension à ramener la couverture à elle, management à l'affectif...
Cette femme est tous sauf un manager : elle ne sait pas canaliser les ambitions rivales en direction d'un objectif commun, rassembler autour d'un projet qui les dépasse et la dépasse (d'où la personnalisation des relations...). C'est ce que l'on peut appeler un manager"clivant" qui exascerbe les différences et les antagonismes de ses troupes au lieu de les fédérer.
La brouille spectaculaire, sous les caméras, avec Vincent Peillon en est l'illustration. Moi j'en conclus que Ségolène Royal ne sait pas tenir ses troupes et qu'en outre elle fait ce qui est banni dans toute pratique managériale : elle les désavoue en public (on ne règle pas ses comptes devant de steirs ou devant les caméras)


De l'ENA bien entendu...
Rédigé par : julien | 30/11/2009 à 09:02
Ainsi, l'enseignement du management ne ferait pas partie du cursus ? A investiguer !
Rédigé par : julien | 30/11/2009 à 09:01