Extrait d'un article de Challenges.fr :
"Les employeurs sondés sont 35% à indiquer avoir écarté des candidats en raison de ce qu'ils ont trouvé sur les réseaux sociaux. Ils l'ont fait notamment après avoir vu des 'photographies ou des informations provocantes ou déplacées' ou des contenus faisant référence à l'alcool ou la drogue. Certains ont aussi écarté des candidats qui disaient du mal de leur précédent employeur, de collègues ou de clients, ou qui savaient mal communiquer sur eux-mêmes, écrivaient des commentaires discriminatoires, partageaient des informations confidentielles venant d'un précédent employeur ou mentaient sur leurs qualifications."
Faut-il s'en étonner, s'en désoler ?
Dès lors que nous sommes aussi des animaux sociaux : certainement pas.
De là à prétendre que la forme que prend ce contrôle social soit juste... Le débat est ouvert. Mais l'heure n'est plus à l'angélisme ou à la naïveté.
Deux minutes de jeu de rôle : vous êtes patron; vous embauchez un salarié dont les propos sur Internet sont ouvertement racistes. Je suis salarié, je viens vous voir et je vous dis : ce n'est pas admissible. Cette personne ne partage pas nos valeurs.
Que me répondez-vous ?
À vous de jouer !


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