Sur les Echos.fr, un représentant des salariés au Conseil d'Adminstration de BNP Paribas, Jean-Marie Gianno, prend la défense de son entreprise avec deux arguments :
- Elle respecte déjà le code de déontologie proposé par la FSA (l'autorité britannique qui surveille les marchés). Voir à ce sujet ma note du 14 août.
- Une banque ne peut, elle seule, être plus vertueuse que toutes les autres, sinon tout un pan de son activité sera vidé de ses meilleurs éléments et condamné à disparaître.
Ci-dessous la conclusion de l'article :
Ceci conforte ma position : une entreprise n'a pas à porter des choix de sociétés. Les bonus exorbitants de traders ne menacent pas la santé des entreprises concernées, ils menacent le contrat social qui se noue autour de la valeur du travail et, partant de là, tout l'équilibre du système libéral dont ils sont la caricature.
Le politique doit donc, comme l'article le fait observer, traiter ce sujet et prendre position.


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