Nicolas Sarkozy… « voudrait nous laisser accroire que le vrai courage c’est le « décisionnisme » du chef, la décision et l’action simultanées, le fait de briser les lignes continues, le « conformisme »… En un sens, Sarkozy prétend agir sur le mode du courage instantané. Les conséquences sont bien sûr désastreuses, les décisions perdent toute valeur, irréfléchies et s’annulant les unes les autres… Il me semble au contraire que le seul vrai courage en politique consiste à être fidèle à ses engagements sur le long terme, en refusant la fragmentation de ses actions par l’instant. »
Et si le vrai courage managérial consistait à combattre la tyrannie des fausses urgences ?


Cela suppose que les objectifs de l'entreprise soient toujours enoncés avec clarté et que la politique d'entreprise soit comprise par tous et à chaque niveau.
Comment un manager peut apprécier une "fausse urgence" si sa hiérarchie ne lui décrit pas précisément la stratégie pour laquelle il doit collaborer; ce qui est souvent le cas même dans les entreprises qui ont une communication interne importante car la transparence en la matière laisse souvent place à un épais brouillard.
Rédigé par : patrice | 24/07/2009 à 09:49