Le ministère de l'Économie et des Finances, sur son portail, nous donne une définition de l'ESS qui me semble tout à fait pertinente. Je la cite in extenso :
"Le concept d'économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d'entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations, ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d'utilité sociale.
Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l'utilisation des bénéfices qu'elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis. Leurs ressources financières sont généralement en partie publiques.
En 2010, l'ESS emploie 2,34 millions de personnes en France, soit près de 10% des salariés. Les effectifs les plus importants interviennent dans les domaines de l'action sociale, des activités financières et d'assurance, de l'enseignement et de la santé."
Le problème, je l'ai écrit et répété, c'est que cette définition englobe des organisations et des activités de natures très diverses, avec des finalités économiques très différentes.
Comment gérer un nouveau chef qui dénigre tout ce qui a existé avant lui ?
Et comme vous étiez là avant qu'il n'arrive, vous et vos collègues traduisez : nous sommes inefficaces, ou même pire, "stupides".
Et vous n'avez pas tort car, même s'il s'en défend, ce type de chef a vite fait de mettre tout et tout le monde dans le même panier.
Face à ça, une seule solution, l'attaque : pas contre lui, pas contre ses a priori. Simplement, chaque fois qu'il vous donne la parole, commencez par valoriser les succès passés de l'équipe et démontrez que ceux-ci ne sont pas dus au hasard, mais le fruit de travail en commun, de réflexion sans a priori, d'organisation et surtout, surtout, insistez sur la cohésion qui a permis de souder les rangs pour remporter le contrat, pour mettre en œuvre l'innovation dans des délais très courts...
Tout le contraire de ce qu'il fait !
Ne cédez sur rien! Et chaque fois qu'il pointe un échec, un dysfonctionnement, un gaspillage mettez-le sur le compte de la mésentente (passagère) entre les uns et les autres qui, dans ce cas, ont préféré se tirer dans les pattes plutôt que de s'entraider.
Si la leçon ne lui suffit pas, alors demandez votre mutation en faisant valoir auprès du chef du dessus (qui lui est là depuis longtemps) que votre boss critique tout ce qui ne vient pas de lui (sous-entendu : y compris vos décisions).
Mortel Management sur 17/05/2013 dans Comment gérer son chef ? | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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